La chute de 2,22 % de l’indice Nasdaq qui reprend les poids lourds de la technologie américaine comme Apple, Amazon ou Google, laisse en effet craindre une reprise de la correction sur ce marché. Or, pour l’heure, c’est toujours de New York que vient la tendance générale des places boursières mondiales. La volatilité est de retour, avec son témoin, en forte hausse vendredi. L’indice ViX (Volatility Index), aussi appelé l’indice de la peur, montre toute la nervosité des opérateurs. 

D’autres facteurs contribuent à déstabiliser les marchés d’actions, dont la baisse marquée des prix du baril de pétrole brut, liée à l’augmentation de production de la Libye et de l’Iran, dans un contexte de demande morose. Il y a donc là assez d’éléments pour que les places américaines restent sous pression lundi. Et quand Wall Street tremble, c’est le monde boursier dans son ensemble qui s’agite.