Vers 10H35 GMT (11H35 à Paris), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier était parfaitement stable par rapport à la clôture de lundi, à 43,82 dollars.

A New York, le baril américain de WTI pour décembre était lui aussi inchangé à 41,34 dollars.

Les investisseurs attendent des signaux plus tard dans la journée de la part des membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs alliés qui se réunissent par visioconférence.

Le marché "s'attend à ce que les membres de l'Opep+ prolongent leurs coupes de production de brut pendant au moins trois mois", a estimé Avtar Sandu, analyste de Phillip Futures.

La semaine passée, le ministre saoudien de l'Energie et chef de file du cartel avait laissé entendre que l'alliance pourrait "ajuster" l'accord sur la réduction de la production de pétrole qui vise à endiguer la baisse des prix due à l'impact de la pandémie de Covid-19 sur la demande.

L'accord en vigueur prévoit pour l'instant que le retrait volontaire actuel du marché de 7,7 millions de barils par jour - répartis entre les différents signataires, et sans compter les éventuels rattrapages des retardataires - sera ramené à 5,8 millions à compter de janvier 2021.

La veille, les deux cours de référence ont gagné plus d'un dollar à la clôture, portés par les premiers résultats probants d'un essai clinique du laboratoire Moderna qui développe un vaccin contre le Covid-19.

Lundi dernier déjà, l'annonce par les laboratoires américain Pfizer et allemand BioNTech que leur candidat vaccin était "efficace à 90%" contre le Covid-19 avait déclenché un bond des prix du brut, qui ont finalement engrangé plus de 8% sur la semaine.