Vers 13H40 GMT, son indice vedette, le Dow Jones Industrial Average, reculait de 0,02% à 27.735,28 points.

Le Nasdaq, à forte coloration technologique, grappillait 0,03% à 11.268,21 points après avoir fini la veille à un niveau inédit.

L'indice élargi S&P 500 lâchait 0,10% à 3.382,00 points après avoir terminé jeudi à quelques points du nouveau record atteint mardi, quand l'indice qui représente les 500 plus grandes entreprises de Wall Street est revenu à son niveau d'avant la pandémie.

Wall Street avait terminé dans le vert jeudi, la performance de grands noms du secteur technologique reléguant au second plan la diffusion d'indicateurs mitigés sur l'économie américaine: le Dow Jones avait gagné 0,17% et le Nasdaq 1,06%.

Vendredi, les stars de la tech lâchaient du lest: Microsoft reculait de 0,1%, Amazon de 0,2%, Alphabet de 0,5%, Facebook de 0,7% et Netflix de 1,1%. Seul Apple prenait 1,6%.

A la fin des vacances d'été, à la veille du week-end, les investisseurs restaient en retrait.

"Le simple fait de se rappeler que le S&P 500 a grimpé de 55% en à peine cinq mois suffit à se dire que le marché des actions est mûr pour un petit repli", remarque Patrick O'Hare de Briefing.

Les indicateurs en provenance d'Europe pèsent aussi sur la tendance: selon le PMI composite du cabinet Markit, la croissance dans le secteur privé de la zone euro a ralenti en août après une forte reprise en juillet.

Autre raison pour les marchés de ne pas s'engager franchement: le fait que l'administration américaine ne confirme pas des informations de Pékin selon lesquelles des représentants des deux pays ont prévu de se parler pour faire un point sur le commerce.

Sur le marché obligataire, le taux à 10 ans sur la dette américaine reculait à 0,6363% contre 0,6509% jeudi soir.