Vers 13H50 GMT, son indice vedette, le Dow Jones Industrial Average, progressait de 0,30% à 29.187,83 points.

Le Nasdaq, à forte coloration technologique, lâchait en revanche 1,76% à 11.843,78 points.

L'indice élargi S&P 500 perdait 0,54% à 3.561,39 points.

Wall Street avait terminé nettement dans le vert mercredi, profitant notamment de la bonne santé de plusieurs géants technologiques: le Dow Jones avait grimpé de 1,59% pendant que le Nasdaq (+0,98%) et le S&P 500 (+1,54%) étaient montés à de nouveaux records.

Selon Patrick O'Hare de Briefing.com, "la faiblesse (de mercredi matin, ndlr) n'est liée à rien d'autre qu'à la récente démonstration de force, qui a soutenu un marché déjà surévalué et l'a fait monter encore plus haut."

"Ne faisons pas semblant de croire que les craintes autour du Covid-19 et de l'élection présidentielle, les tensions diplomatiques avec la Chine ou l'impasse budgétaire justifient la faiblesse de ce matin", ajoute l'expert, qui évoque des prises de profit de la part des investisseurs après les gains des dernières séances.

Au rang des indicateurs de jeudi, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé aux Etats-Unis, repassant sous le million, et sont inférieures aux attentes des analystes, selon les chiffres publiés par le département du Travail.

Du 23 au 29 août, 881.000 personnes se sont inscrites au chômage, contre 1,011 million la semaine précédente, selon des données revues à la hausse. Les analystes attendaient 915.000 nouvelles demandes.

Le déficit commercial américain s'est lui fortement creusé en juillet, les importations grimpant plus vite que les exportations, selon les données du département du Commerce.

Le solde des échanges des biens et services s'est établi à -63,6 milliards de dollars, soit une hausse de 18,6% par rapport à juin.

Sur le marché obligataire, le taux à 10 ans sur la dette américaine reculait à 0,6412% contre 0,6477% mercredi soir.