Vers 14H00 GMT, son indice vedette, le Dow Jones, prenait 0,19% à 26.428,68 points.

Le Nasdaq, à forte coloration technologique, s'appréciait de 0,95% à 10.501,34 points.

L'indice élargi S&P 500 montait de 0,61% à 3.238,10 points.

La Bourse new-yorkaise avait fini dans le rouge mardi, déçue par les résultats trimestriels de plusieurs grands groupes: le Dow Jones avait cédé 0,77% et le Nasdaq avait baissé de 1,27%.

La commission judiciaire de la Chambre des représentants va interroger mercredi après-midi Sundar Pichai (Alphabet), Tim Cook (Apple), Mark Zuckerberg (Facebook) et Jeff Bezos (Amazon), qui s'exprimeront par visioconférence, pandémie de coronavirus oblige.

L'audition porte officiellement sur les pratiques concurrentielles de ces entreprises, mais les parlementaires pourraient interroger les dirigeants sur d'autres sujets, notamment la régulation des contenus en ligne.

"L'impact sur le marché pourrait dépendre du type de questions", prédit JJ Kinahan de TD Ameritrade.

"Est-ce que la conversation va tourner autour de leur démantèlement et de la lutte contre les monopoles ? Il y aura sans doute de l'esbroufe comme c'est souvent le cas avec ce genre d'événements, mais à quel point la discussion va-t-elle devenir sérieuse ?" s'interroge l'expert.

Les titres des quatre géants technologiques étaient tous orientés à la hausse en début de séance.

Les investisseurs guettaient également l'issue, dans l'après-midi, de la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale.

La banque centrale américaine devrait se contenter de promettre un soutien sans faille à l'économie américaine et maintenir en l'état ses taux directeurs, actuellement dans une fourchette de 0% à 0,25%.

Les commentaires de son patron, Jerome Powell, lors de sa traditionnelle conférence de presse seront toutefois scrutés par le marché.

Par ailleurs, l'avalanche de résultats trimstriels se poursuivait à Wall Street.

L'avionneur Boeing (-2,09%), frappé de plein fouet par l'impact de la pandémie sur le transport aérien et l'interdiction de vol de son 737 MAX, a subi une lourde perte au deuxième trimestre et prévoit de ralentir encore un peu plus les cadences de production et de licencier encore plus de personnel.

Le groupe a aussi annoncé officiellement qu'il allait arrêter en 2022 la production de son mythique appareil 747.

Le conglomérat américain General Electric (-3,05%) a également fait part d'une importante perte nette entre avril et juin en raison de la baisse de ses activités dans les secteurs de l'aviation et de l'énergie à cause de la pandémie.

Sur le marché obligataire, le taux à 10 ans sur la dette américaine baissait à 0,5773% contre 0,5790% mardi soir.