• Son indice vedette, le Dow Jones Industrial Average, progressait de 1,35% à 28.1548,72 points vers 13H55 GMT.
  • Le Nasdaq, à forte coloration technologique, gagnait aussi 1,35% à 11.305,45 points.
  • L'indice élargi S&P 500 montait de 1,27% à 3.403,48 points.

La Bourse de New York avait fini nettement dans le rouge mardi après des tweets du locataire de la Maison Blanche annonçant la fin des discussions avec les démocrates sur un nouveau plan d'aide aux ménages et aux entreprises jusqu'à l'élection du 3 novembre: le Dow Jones avait perdu 1,34% et le Nasdaq avait cédé 1,57%.

M. Trump avait alors accusé la cheffe des démocrates au Congrès, Nancy Pelosi, de ne pas négocier "de bonne foi".

Ce coup de tonnerre avait fait brusquement tomber la place new-yorkaise, qui avait clôturé dans le rouge.

Mais dans la soirée de mardi, le président américain a appelé le Congrès à passer "immédiatement" de nouvelles mesures pour prolonger les aides aux salariés du secteur aérien et aux petites entreprises.

Les grandes compagnies aériennes américaines étaient d'ailleurs nettement orientées à la hausse mercredi en début de séance: American Airlines gagnait 4,23%, Delta Air Lines 3,64% et United Airlines 6,28%.

M. Trump s'est aussi dit en faveur de nouveaux chèques de 1.200 dollars pour les ménages américains.

Le rebond des indices mercredi matin suggère que les investisseurs sont désormais plus optimistes sur la possibilité d'un accord au Congrès même si cette issue est loin d'être garantie.

"Pour l'heure, les Républicains du Sénat pensent qu'aucune aide est préférable à un gros paquet d'aides, tandis que les Démocrates de la Chambre pensent qu'aucune aide est préférable à un compromis 'chétif'", résume Chris Low de FHN Financial.

"Cela étant, il est difficile d'imaginer que les annonces du président ne vont pas lui causer du tort dans les sondages", ajoute M. Low.

Parmi les valeurs du jour, l'action de Levi Strauss grimpait de près de 10%. Les ventes en ligne des mythiques jeans Levi's ont bondi depuis le début de la pandémie pour représenter désormais un quart des recettes du groupe américain, a annoncé l'entreprise mardi en fin de journée.