Intervention ? De Crem veut un mandat de l’Onu

Pieter De Crem, le ministre belge de la Défense, s’est dit prêt mardi à ce que la Belgique participe à une intervention militaire en Syrie, mais à condition que la demande lui en soit faite et que l’opération se déroule dans un cadre international. "Si l’on fait appel à la Belgique et que le gouvernement le juge nécessaire, nous pouvons le faire", a-t-il déclaré à plusieurs médias. Et de préciser que, de lui-même, le pays ne prendra pas d’initiative. Aux yeux du ministre, il n’est pas question de mettre sur pied, de manière improvisée, une opération avec un petit groupe de pays. Le soutien de la communauté internationale et des Nations unies est, selon lui, une condition indispensable. M. De Crem exclut également une opération de l’Otan semblable à celle menée en Libye. Cette intervention s’appuyait sur un mandat des Nations unies, a-t-il fait remarquer. Qui plus est, "l’Otan ne peut pas jouer les gendarmes du monde entier", a-t-il ajouté. D’après lui, la Syrie est "un baril de poudre" et le moindre incident peut avoir des conséquences dans toute la région. (Belga)

Pieter De Crem, le ministre belge de la Défense, s’est dit prêt mardi à ce que la Belgique participe à une intervention militaire en Syrie, mais à condition que la demande lui en soit faite et que l’opération se déroule dans un cadre international. "Si l’on fait appel à la Belgique et que le gouvernement le juge nécessaire, nous pouvons le faire", a-t-il déclaré à plusieurs médias. Et de préciser que, de lui-même, le pays ne prendra pas d’initiative. Aux yeux du ministre, il n’est pas question de mettre sur pied, de manière improvisée, une opération avec un petit groupe de pays. Le soutien de la communauté internationale et des Nations unies est, selon lui, une condition indispensable. M. De Crem exclut également une opération de l’Otan semblable à celle menée en Libye. Cette intervention s’appuyait sur un mandat des Nations unies, a-t-il fait remarquer. Qui plus est, "l’Otan ne peut pas jouer les gendarmes du monde entier", a-t-il ajouté. D’après lui, la Syrie est "un baril de poudre" et le moindre incident peut avoir des conséquences dans toute la région. (Belga)