Ahmadinejad : La "tumeur cancéreuse d'Israël va bientôt disparaître"

"Les pays de la région vont en finir prochainement avec la présence des usurpateurs sionistes sur la terre de Palestine." Le président iranien s'exprimait lors d'un discours à Téhéran à l'occasion de la Journée d'al-Qods (Jérusalem).

AFP
Ahmadinejad : La "tumeur cancéreuse d'Israël va bientôt disparaître"
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Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a affirmé vendredi que la "tumeur cancéreuse" d'Israël va bientôt disparaître, lors d'un discours à Téhéran à l'occasion de la Journée d'al-Qods (Jérusalem).

"Le régime sioniste est une tumeur cancéreuse (...) Les pays de la région vont en finir prochainement avec la présence des usurpateurs sionistes sur la terre de Palestine", a déclaré M. Ahmadinejad devant les manifestants réunis à l'université de Téhéran pour la prière collective.

La télévision iranienne a montré les images de foules importantes de manifestants à travers le pays venues participer à la "journée de Qods" organisée chaque année par le pouvoir à la fin du mois de ramadan en solidarité avec les Palestiniens et contre Israël.

"Les sionistes partiront et la domination américaine sur le monde prendra fin", a-t-il ajouté alors que son discours était ponctué par des cris de "mort à Israël" et "mort à l'Amérique".

Il a aussi dénoncé une solution de deux Etats pour un règlement de paix entre Palestiniens et Israéliens.

Le guide suprême iranien l'ayatollah Ali Khamenei, avait affirmé mercredi qu'Israël, une "excroissance sioniste artificielle disparaîtra du paysage" de la région.

Ces dernières semaines, et de façon plus insistante ces derniers jours, les médias israéliens se sont largement fait l'écho d'informations, basées sur les déclarations de responsables ayant requis l'anonymat, selon lesquelles une action militaire israélienne contre le programme nucléaire iranien serait imminente.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Ehud Barak sont partisans d'une attaque contre le programme nucléaire iranien mais d'autres responsables, notamment parmi les responsables militaires et des services de renseignements y sont hostiles.

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