Ayrault et Désir, des "repris de justice" selon Christian Jacob

Secouée par l'affaire Cahuzac, la gauche française continue de subir les attaques de la droite. Ce mardi, le patron des députés UMP, Christian Jacob, égratigne franchement le Premier ministre le premier secrétaire du Parti socialiste.

Ayrault et Désir, des "repris de justice" selon Christian Jacob
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Secouée par l'affaire Cahuzac, la gauche française continue de subir les attaques de la droite. La dernière flèche en date a été décochée par Christian Jacob, chef de file de l'UMP à l'Assemblée nationale.

Alors qu'il répondait à des questions sur le rapport de la commission Sauvé sur la moralisation de la vie publique, M. Jacob s'en est pris à Jean-Marc Ayrault et Harlem Désir, qu'il a qualifiés de "repris de justice". Il étaye sa thèse en rappelant que tant le Premier ministre que le premier secrétaire du PS ont eu affaire à la justice.

En 1997, le bras droit de François Hollande avait écopé de 6 mois de prison avec sursis et 4600 euros d'amendes pour "favoritisme dans l'attribution d'un marché public à Nantes", dont il fut maire de 1989 à 2012, rappelle Le Figaro. Selon le code pénal, M. Ayrault a pu bénéficier d'une réhabilitation.

De son côté, Harlem Désir, qui occupe officiellement la tête du PS depuis octobre 2012, avait été reconnu coupable d'avoir perçu des salaires fictifs d'une association. Un délit qui lui avait valu 18 mois de prison avec sursis.


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