Explosions à Boston: Elio Di Rupo partage "l'émotion des familles"

AFP

Le Premier ministre Elio Di Rupo a adressé mardi ses condoléances aux familles touchées par les explosions survenues lors du marathon de Boston ainsi qu'au peuple américain. "Je présente mes sincères condoléances aux familles touchées, au peuple américain et au Président Obama. Nous partageons leur émotion", a dit Elio Di Rupo sur son compte Twitter.

L'UE condamne des "actes épouvantables"

Le président du Conseil européen, Herman van Rompuy, a condamné mardi les "actes épouvantables" survenus lundi à la fin du marathon de Boston, qui ont fait trois morts et une centaine de blessés.

"Je condamne les actes épouvantables survenus à Boston et regrette profondément l'issue tragique et la perte de vies innocentes", a-t-il écrit dans un communiqué.

M. Van Rompuy a demandé que "les responsables de ces atrocités soient traduits en justice", avant d'exprimer "la sympathie et le soutien de l'UE au peuple américain".

La chef de la diplomatie de l'UE, Catherine Ashton, s'est déclarée "choquée" et a dénoncé des "actes répréhensibles".

"A ce stade, on ne sait pas qui a fait exploser les bombes, mais je dis sans aucune équivoque que le terrorisme ne peut jamais être justifié", a déclaré le président du Parlement européen, Martin Schulz. "Nous nous tenons au côté de nos amis américains".

Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, s'est dit "profondément choqué". "Mes pensées sont avec les gens de Boston et de tous les Etats-Unis", a-t-il dit dans un communiqué.

Poutine condamne un "crime barbare"

Le président russe Vladimir Poutine a exprimé mardi ses condoléances à son homologue américain Barack Obama après les explosions meurtrières de Boston, et proposé l'aide de la Russie dans l'enquête sur ce "crime barbare".

Dans un télégramme envoyé au président des Etats-Unis, "Vladimir Poutine a fermement condamné ce crime barbare et exprimé la conviction que la lutte contre le terrorisme nécessite une coordination active des efforts de toute la communauté internationale", selon un communiqué du Kremlin.

Il a par ailleurs "souligné que la Russie était prête à fournir en cas de nécessité son aide dans l'enquête menée par les autorités américaines".

Les relations entre les deux pays ont connu un regain de tension ces derniers jours, provoqué par la publication aux Etats-Unis de la "liste Magnitski" qui prévoit des sanctions économiques et une interdiction de séjour contre 16 Russes -- pour leur implication présumée dans la mort en prison en 2009 du juriste Sergueï Magnitski --, et deux Tchétchènes pour d'autres violations des droits de l'Homme.

La Russie a riposté samedi en interdisant l'entrée sur son territoire à 18 Américains, parmi lesquels d'anciens responsables de la prison de Guantanamo. M. Poutine a cependant reçu lundi un conseiller de M. Obama, une visite destinée à apaiser la situation.