Zaatari, l’eau, la vie

Depuis le début du conflit dans leur pays, environ 550.000 Syriens se sont réfugiés en Jordanie. Mais leur présence épuise les ressources énergétiques de ce pays qui figure déjà au quatrième rang des pays les plus pauvres en eau de la planète. Au camp de Zaatari, dans la plaine désertique du Nord jordanien, l’eau est une préoccupation permanente.

BRAUN VINCENT
Zaatari, l’eau, la vie
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Depuis le début du conflit dans leur pays, environ 550 000 Syriens se sont réfugiés en Jordanie. Mais la présence de cette communauté grandissante épuise les ressources énergétiques de ce pays qui figure déjà au quatrième rang des pays les plus pauvres en eau de la planète. Au camp de Zaatari, dans la plaine désertique du Nord jordanien, l’eau est une préoccupation permanente. 
Deux puits de forage situés dans son enceinte fournissent les trois quarts des besoins quotidiens en eau du camp, soit l’équivalent de près de deux piscines olympiques. Les infrastructures sanitaires y sont présentes, mais en nombre limité : Zaatari compte 700 points de distribution d’eau potable ainsi que 2 400 toilettes et 2000 douches. Insuffisants pour la population de 130 000 personnes qui s’y bousculent. 
Certains réfugiés syriens ont d’ailleurs quitté le camp parce qu’il n’y avait pas assez d’infrastructures prévues pour se laver…


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