Ces espions qui viennent du froid

Les firmes de sécurité informatique ont fini par mieux cerner les cyberattaques qu’ont subi l’Ukraine et d’autres pays. Après avoir découvert le virus "Snake", ils ont identifié le maliciel "Sandworm". La Russie est soupçonnée dans les deux cas, mais les preuves manquent. Les diplomates belges ne peuvent plus surfer librement sur internet.

Christophe Lamfalussy
(ILLUSTRATION) An illustration dated 25 April 2013 shows a computer screen with source code in Cologne, Germany, 25 April 2013. Hacking and computer crime has increase worldwide. Photo: OLIVER BERG Reporters / DPA
(ILLUSTRATION) An illustration dated 25 April 2013 shows a computer screen with source code in Cologne, Germany, 25 April 2013. Hacking and computer crime has increase worldwide. Photo: OLIVER BERG Reporters / DPA ©Reporters / DPA
Le document PowerPoint était attrayant. Il était signé des services secrets ukrainiens, le SBU, et comportait une liste de politiciens accusés...

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