"Depuis 2011, la démocratie en Tunisie n’est qu’une façade"

L’impunité a permis l’expansion de la corruption à tous les étages de la société, dit Mouheb Garoui, de l’ONG I Watch.

"Depuis 2011, la démocratie en Tunisie n’est qu’une façade"
©reporters
Depuis dimanche 25 juillet, la Tunisie vit au rythme des annonces de son président, Kais Saied. Celui-ci a pris les rênes du pouvoir exécutif dans une tentative manifeste d’améliorer la gouvernance. L’initiative présidentielle, dénoncée comme un coup d’État mais globalement suivie, s’inscrit dans un contexte de grogne...

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