Afrique

Alors que la rue maintient la pression pour son 24e vendredi de mobilisation générale, et exige un "État civil et non militaire", le général Gaïd-Salah ne veut rien lâcher. Homme fort du régime algérien depuis qu’il a "démissionné" le 2 avril l’ex-président Bouteflika, à qui il devait son ascension, le chef d’état-major des armées n’a qu’une obsession : installer un homme à sa botte au sommet de l’État pour sauver le régime militaire. Pour cela, il mise sur une présidentielle "dans les plus brefs délais".