Mort de George Floyd: "le mouvement ne peut plus s’arrêter, c'est trop tard, c’est partout"

Pelles, balais et sacs-poubelles à la main, des groupes d’amis et des familles sillonnent Minneapolis. À pied d’œuvre, spontanément, pour nettoyer la plus grande ville du Minnesota, après une semaine de manifestations quotidiennes, qui se sont muées en émeutes destructrices dans certains quartiers. "Le soir, je manifeste, et le matin, je nettoie", lance fièrement Keisha, une étudiante, en balayant des bris de verre. Comme des départs de feu dans tout le pays, des dizaines de villes ont emboîté le pas à Minneapolis.

Isabelle Hannes © Libération
Pelles, balais et sacs-poubelles à la main, des groupes d’amis et des familles sillonnent Minneapolis. À pied d’œuvre, spontanément, pour nettoyer la plus grande ville du Minnesota, après une semaine de manifestations quotidiennes, qui se sont muées en émeutes destructrices...

Cet article est réservé aux abonnés

Profitez de notre offre du moment et accédez à tous nos articles en illimité

Sur le même sujet