"Les événements dont nous parlons se sont déroulés il y a 100 ans, et cependant, je suis le premier président en 100 ans à venir à Tulsa", a insisté le démocrate en disant vouloir "faire éclater la vérité".

"Je suis venu ici pour aider à rompre le silence. Car dans le silence, les blessures se creusent".

Le massacre raciste de Tulsa a "trop longtemps été oublié dans notre Histoire. Aussitôt qu'il s'est produit, il y a eu un effort manifeste pour l'effacer de notre mémoire", a-t-il dénoncé en soulignant la présence dans le public, devant lui, de trois survivants centenaires de ce massacre: Viola Fletcher, Hughes Van Ellis et Lessie Benningfield Randle.

"Certaines injustices sont si atroces, si terrifiantes, si douloureuses qu'elles ne peuvent pas rester enterrées", a poursuivi l'ancien vice-président de Barack Obama.