L'université a passé en revue quelque 18 rassemblements tenus entre juin et septembre. Selon les chercheurs, les communautés locales ont payé "un lourd tribut" pour ces réunions.

Ces derniers ont constaté que les lieux où les réunions avaient lieu comptaient souvent plus d'infections au Sars-CoV-2 dans les semaines suivantes que les autres municipalités de la région. Plus tard, lorsque davantage de partisans de Trump ont commencé à porter des masques buccaux, la situation se serait améliorée.

Dans le camp de l'adversaire démocrate, Joe Biden, les rencontres sont considérées comme des "événements de super-dispersion". Joe Biden opte pour des réunions de campagne à plus petite échelle, dans le respect de la distance sociale et de l'utilisation de masques buccaux.