"Nous avons le parti républicain, qui va être plus fort et uni que jamais", a déclaré l'ancien président républicain. Donald Trump s'exprimait lors du congrès annuel du parti républicain qui se tenait dimanche à Orlando. Son discours de clôture a été entamé avec une heure de retard.

Trump s'est immédiatement attaqué à son successeur, le démocrate Joe Biden. "Nous sommes passés de l'Amérique en premier à l'Amérique en dernier en moins d'un mois", a-t-il déclaré.

Donald Trump a également fait allusion à une troisième tentative électorale pour retourner à la Maison Blanche. Il insiste toujours sur le fait que c'est lui et non Biden qui a remporté les élections présidentielles de novembre. "Qui sait, peut-être que je déciderai de les battre une troisième fois", a-t-il déclaré, en faisant référence aux Démocrates.


L'intervention publique de l'ancien président des USA était très attendue, car il s'agissait de la première depuis son second procès en destitution à l'issue duquel il a été acquitté pour les émeutes mortelles au Capitole en janvier. Le président n'est plus en mesure de s'exprimer via les médias sociaux, ses comptes ayant été interdits sur les principales plateformes. De nombreux participants pro-Trump étaient présents lors du congrès républicain, perçu comme un baromètre traditionnel du parti, où le milliardaire a été vivement applaudi.

"Je me tiens devant vous aujourd'hui pour déclarer que le trajet incroyable que nous avons entamé il y a quatre ans est loin d'être fini", a assuré M. Trump.

"Nous sommes engagés dans une lutte pour la survie de l'Amérique comme nous la connaissons", a conclu le milliardaire américain à la toute fin d'un discours d'une heure et demie. "C'est une lutte. C'est une lutte terrible, terrible, douloureuse. (...) A la fin, nous gagnons toujours".

Son fils Donald Jr a aussi pris la parole lors de l'événement, de même que d'autres politiques loyaux à l'ancien président, comme le sénateur Josh Hawley et le représentant Matt Gaetz. Toutefois, d'autres figures étaient remarquablement absentes, comme l'ancien vice-président de Donald Trump, Mike Pence, ou le chef des Républicains au Sénat, Mitch McConnell.