Rana Abdel Al: "Au Liban, les gens refusent leurs soins quand il leur manque l’essentiel"

Après l’explosion de Beyrouth, la physiothérapeute a dû gérer l’urgence et mettre en veilleuse ses rééducations.

Rana Abdel Al: "Au Liban, les gens refusent leurs soins quand il leur manque l’essentiel"
©Montage (AFP et DR)

Deux mois après l’explosion dramatique du port de Beyrouth, Rana Abdel Al a peu à peu repris sa mission habituelle. Après le 4 août, cette physiothérapeute libanaise de 34 ans s’est retrouvée à parcourir les quartiers dévastés de la capitale de son pays pour répondre à cette situation d’urgence d’une ampleur "exceptionnelle". En charge d’un programme de rééducation et de réinsertion des personnes à mobilité réduite ou vulnérables au sein de l’ONG Handicap International (HI), elle participe ainsi à la réponse humanitaire en allant avec ses équipes à la rencontre des victimes. Objectif : évaluer l’ensemble des besoins immédiats, lesquels dépassent le cadre habituel de sa mission.

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