Déjà poursuivie pour avoir importé illégalement des talkie-walkies, elle fait face à une nouvelle inculpation pour "avoir violé la loi sur la gestion des catastrophes naturelles", a indiqué Khin Maung Zaw, précisant qu'une nouvelle audience devait avoir lieu le 1er mars.

Cette procédure n'a rien d'équitable, avait commenté en amont Tom Andrews, rapporteur spécial de l'ONU. "Il n'y a rien de juste dans la junte. C'est du théâtre (..) et bien sûr, personne ne les croit".

L'ancienne cheffe du gouvernement civil est "en bonne santé", a affirmé de son côté le vice-ministre de l'Information Zaw Min Tun mardi lors d'une conférence de presse. Aung San Suu Kyi et l'ex-président Win Myint sont "dans un endroit plus sûr pour leur sécurité (...) Ce n'est pas comme s'ils avaient été arrêtés. Ils restent chez eux", assignés à résidence dans la capitale administrative Naypyidaw, a-t-il ajouté.