Selon des analystes, ce changement de dénomination, symbolique, vise à renforcer l'autorité de M. Kim, alors que la Corée du Nord souffre d'une mauvaise gestion chronique de son économie et est plus isolée que jamais en raison de la pandémie de coronavirus.

M. Kim avait été élu président du parti au pouvoir lors de son précédent congrès, en 2016. Le 8e congrès du Parti des travailleurs de Corée (WPK), qui s'est ouvert mardi à Pyongyang, a rétabli un secrétariat - abandonné en 2016 - et a modifié les intitulés de poste en conséquence.

Le dirigeant nord-coréen a été élu dimanche à "l'unanimité" secrétaire général du parti, a rapporté l'agence officielle nord-coréenne KCNA. "L'ensemble des délégués ont exprimé leur plein soutien" avec une salve d'applaudissements, a-t-elle indiqué.

Ce changement d'intitulé intervient alors que Kim Jong Un s'est engagé mercredi lors du congrès à renforcer les capacités de défense du pays, déjà puissance nucléaire.

Il y avait également fait le constat de l'échec de sa politique économique, admettant que "presque tous les secteurs" n'avaient pas atteint leurs objectifs.