Les personnes qui présentent des symptômes de contamination au coronavirus, mais qui ne le signalent pas délibérément ou livrent de fausses déclarations, commettent un délit qui, dans des cas extrêmes, peut être puni de la peine de mort en Chine, ressort-il d'une communication diffusée samedi par un tribunal chinois. La dissimulation de son historique de voyages peut également être considérée comme un délit, pointe le tribunal, cité par le quotidien Beijing Daily.

Si les citoyens chinois causent de cette manière la propagation du virus, ils peuvent être poursuivis pour atteinte à la sécurité publique.

"Dans des cas extrêmes", relève le journal toujours sur base de la communication, les personnes qui enfreignent ces règles peuvent être condamnées à une peine de "dix ans de prison, à la perpétuité voire à une peine de mort".

En outre, la Commission nationale de la santé chinoise a interdit samedi aux personnes souffrant de toux ou de fièvre de voyager par la route, en train ou en avion.