Ces six militaires, désormais interdits de séjour sur le sol britannique et de faire des affaires avec des entreprises britanniques, s'ajoutent aux 19 autres responsables birmans déjà sanctionnés pour violations graves des droits humains par le gouvernement britannique.

Ces mesures "envoient un message clair au régime militaire birman : les responsables de violations des droits humains seront tenus pour responsables et les autorités doivent rendre le pouvoir au peuple birman", a déclaré le chef de la diplomatie Dominic Raab dans un communiqué.

Arguant de fraudes aux élections législatives largement remportées en novembre par le parti de la cheffe du gouvernement civil Aung San Suu Kyi, l'armée birmane a évincé cette dernière le 1er février, par un coup d'Etat qui a provoqué des manifestations durement réprimées.

La semaine dernière, Londres avait déjà sanctionné trois généraux, dont le ministre de la Défense Mya Tun Oo et le ministre de l'Intérieur Soe Htut.