International À première vue, la Première ministre britannique Theresa May remporte le point. C’est la solution qu’elle préconisait qui a prévalu pour éviter le retour d’une frontière physique après le Brexit entre l’Irlande et la province britannique d’Irlande du Nord. Le Royaume-Uni et l’Union européenne se sont engagés à maintenir la frontière ouverte, pour préserver à la fois l’accord de paix de 1998, dit du “Vendredi saint”, et la libre circulation des personnes et des biens entre le sud et le nord de l’île. Le problème est que les deux parties divergeaient sur la façon d’y parvenir.

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