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Cécilia Attias continue sa tournée de promotion en France pour son livre "Une envie de vérité". Une vérité qu'elle dévoile un peu plus à chaque interview. Il y a quelques jours, l'ancienne madame Sarkozy se confiait au magazine Elle. Cécilia déclarait s'être "sentie coupable" suite à sa séparation avec Nicolas Sarkozy, mais décrivait cette rupture comme "une démarche totalement personnelle. Ce qui nous est arrivé est une chose banale. Il se trouve que mon mari était président de la République. Mais ce n'était pas du courage, c'était ce qu'il fallait faire pour être en accord avec moi-même."

Aujourd'hui, c'est au quotidien Nice-Matin que l'éphémère Première dame de France fait des révélations. Installée aux Etats-Unis avec son nouveau mari, Richard Attias, elle avoue que la situation était loin d'être une partie de plaisir pour son époux. "C’est difficile d’être l’ex. Pour Richard Attias, mon mari, ça a été encore plus dur. Je me sentais alors très coupable. Il en a pris plein la figure. C’est pour ça que nous sommes partis tout de suite. Les gens lui retiraient ses dossiers, il a perdu son job. Il a été producteur de Davos pendant quinze ans, mais Davos l’a remercié le jour de notre mariage. Il s’est reconstruit et va bien mais ça a été violent", a déclaré Cécilia Attias au quotidien français.

Féru des Unes de journaux, Nicolas Sarkozy s'est beaucoup montré et dévoilé lors du début de son mandat en 2007. La transparence dont a fait preuve l'ancien président n'a pas gêné son ex-épouse. "Ça fait partie de la nature de Nicolas. Il dit les choses, il est cash et ne filtre pas du tout. Il a donné toute sa confiance aux journalistes. Il se livrait complètement."

"La vérité par rapport à ce que j'ai vécu"

Bien qu'immigrée outre-Atlantique avec ses enfants, Cécilia Attias n'en oublie pas pour autant son pays et la vision, maintenant extérieure, qu'elle a de la politique hexagonale. "Il y a des réformes à faire en France, mais pour y parvenir, il faut arrêter de râler en permanence sur toutes les mesures qu’on peut engager. Nicolas n’a pas réussi, il n’avait peut-être pas mis la forme pour le faire, mais il avait posé le bon diagnostic. (…)La France est un pays qui ne va pas bien et où il faut prendre des mesures, même si elles sont impopulaires. C’est un côté très français de critiquer en permanence. Les hommes politiques n’ont pas toujours eu un comportement respectable, mais il faut les respecter. On leur a fait confiance en mettant un bulletin dans l’urne. Laissons les travailler", s'est exprimée l'ex-épouse de Nicolas Sarkozy.

L'écrivaine en herbe se confie également sur le rôle de la Première dame en France, un rôle auquel Carla Bruni-Sarkozy lui a succédé et qu'elle compare volontiers avec son pays d'adoption. "Aux États-Unis, la Première dame a un vrai cabinet et des moyens votés par le Congrès. En France, pourquoi ne pas encadrer le métier de Première dame ? Chacune pourrait faire ce qu’elle veut, poursuivre son activité professionnelle ou élever ses enfants, mais celle qui aurait envie d’accompagner son conjoint dans cette merveilleuse aventure, qu’elle puisse le faire", a également confié Cécilia.

Pas toujours épargnée par les critiques, Cécilia Sarkozy a bel et bien tourné la page. Elle souhaite raconter "la vérité par rapport à ce que j'ai vécu" et a choisi une période plus creuse pour publier ses mémoires, "parce que c'est le bon moment. Je ne sais rien des intentions de mon ex-mari pour 2017, mais je l’ai publié maintenant pour ne gêner personne."

Quant à Nicolas, il a lu la vérité de Cécilia avant la sortie du bouquin et lui a souhaité "bonne chance".