85.000 euros retrouvés sur un trottoir à Bordeaux: à qui appartient ce pactole?

Un homme a expliqué à la police qu'il s'agissait d'une tirelire appartenant à ses parents. Il ne sait par contre pas justifier sa théorie...

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La Rédaction

La semaine dernière, une découverte "totalement fortuite" a été faite dans un mystérieux éléphant tirelire et cette dernière préoccupe depuis plusieurs jours des enquêteurs. A la fin du mois de juin, un homme a récupéré dans une rue de Mérignac, non loin de Bordeaux, au milieu d'encombrants déposés sur le trottoir, "un objet de décoration en forme d'éléphant". Alors que cet homme avait l'intention de donner l'objet à sa mère, il a très vite remarqué que cet éléphant n'était pas vide. Ce bibelot sans grosse valeur apparente renfermait même un trésor : 85.000 euros en espèces !

Très honnête, l'homme a alors décidé de se rendre à la police et a décidé des les "aviser de cette découverte et remettant spontanément l’argent", avait précise le parquet de Bordeaux.

Depuis, quelque jours se sont écoulés et une personne a passé un petit coup de fil au bureau de police pour affirmer qu'il savait à qui appartenait cette grosse somme d'argent. La police a indiqué que cet homme "avisé par les articles de presse", a affirmé aux enquêteurs que "les 85.000 euros sont vraisemblablement à ses parents".

L'homme justifie cette théorie en expliquant les faits suivants : son père se trouve actuellement dans une maison de repos. Sa mère est quant à elle décédée il y a peu. Le logement dans lequel cette dernière vivait aurait alors été "vidé" et "les objets inutiles placés sur la voie publique, y compris a priori le fameux éléphant à 85.000 euros."

Cependant, l'homme, qui doit encore être entendu par les enquêteurs, "n'a pas de justificatif à fournir sur la propriété de la somme en jeu", a indiqué le parquet.

Après examen, la Banque de France a conclu que les billets étaient de "vraies coupures". L'enquête devra en retracer l'origine. Les investigations se poursuivent au sein de l’unité de lutte contre les stupéfiants et l’économie souterraine de la Sûreté départementale, a conclu le parquet.

En 2010, déjà à Mérignac, le nouvel occupant d'un pavillon avait découvert un magot enterré de 165.000 euros en coupures de 50, 100 et 500 euros alors qu'il effectuait des travaux dans le jardin.