L’Union dit être prête à parer le "chantage au gaz" de Moscou

Gazprom a cessé de livrer du gaz à la Pologne et à la Bulgarie. Elles sont approvisionnées par leurs partenaires européens. La volonté de se passer du gaz russe s’en trouve renforcée, assure la présidente de la Commission. Mais la menace que d'autres États membres soient privés de gaz russe reste source d'inquiétude.

L’Union dit être prête à parer le "chantage au gaz" de Moscou
©AP
Pas impressionnée, du moins en apparence. Au lendemain de la décision du géant gazier russe Gazprom de suspendre les exportations de gaz vers la Pologne et la Bulgarie, la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a dénoncé une "provocation du Kremlin" mais a surtout voulu faire passer le message que l'Union européenne garde la situation sous contrôle. Ce n'est en rien "une surprise" que la Russie "fasse un chantage aux hydrocarbures", a déclaré l'Allemande. "C'est une chose à laquelle la Commission s'est préparée, en étroite collaboration et solidité avec les États membres...

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