Marie la guigne : l’eurodeputée qui s’est encore retrouvée au mauvais endroit, au mauvais moment

Bien que rien ne lui soit reproché, jusqu’ici, le nom de l’eurodéputée belge Marie Arena est associé aux allégations de corruption au sein du Parlement européen, en raison de sa proximité avec un des inculpés. La Montoise paie-t-elle le fait d’être au mauvais endroit, au mauvais moment ? Ce ne serait pas la première fois dans sa carrière politique.

 Marie Arena.
Marie Arena. ©European Union, 2021 – Éric VIDAL

Marie Arena a décroché à la première sonnerie, lorsqu’on l’a appelée, le 10 décembre dernier. Le Soir avait révélé, tard la veille, que le bureau d’une des assistantes de l’eurodéputée socialiste belge avait été mis sous scellé, le 9 décembre, dans le cadre d’une enquête sur des allégations de corruption et d’ingérence étrangère au Parlement européen. Avant même qu’on ait pu poser une question, Maria Arena avait exprimé son mécontentement de voir sa photo affichée en Home page des sites Internet des médias du pays. “C’est le bureau de ma collaboratrice, pas le mien, qui a été placé sous scellé, pour des raisons qui ne sont pas liées au fait que c’est mon assistante”, avait souligné la Montoise. Et d’insister sur le fait qu’elle est étrangère à cette affaire de corruption présumée. Une ligne dont elle n’a pas dévié depuis et que, jusqu’ici, rien ne vient contredire.

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