Le taux d'occupation avoisine les 80%, et le célèbre château de Schönbrunn, reconverti depuis quelques jours en centre, a même augmenté pour l'occasion ses capacités d'accueil.

Des files d'attente se sont formées devant les pharmacies, qui proposent des tests gratuits.

Si la Slovénie voisine a décidé de faire de même, une telle mesure, qui s'applique aussi dans les salons d'esthétique et de massage, reste peu répandue en Europe.

La patronne Susanne Schreiber est pour sa part partagée, "soulagée" de reprendre le travail mais "inquiète face à cet obstacle du test" qui pourrait en rebuter certains.

La profession a pointé dans la presse locale des difficultés dans les zones rurales, où il est moins facile de se faire dépister.

Les magasins et musées ont également rouvert leurs portes lundi, de même que les écoles, avec l'obligation pour les élèves de procéder à des tests fournis par les établissements.

L'Autriche affiche actuellement un peu plus d'un millier de nouvelles contaminations par jour, un chiffre qui peine à reculer malgré de longues semaines de restriction, et le gouvernement s'est dit prêt à instaurer un quatrième confinement en cas de dégradation de la situation sanitaire.

La situation dans la région montagneuse du Tyrol, où sévit le variant sud-africain, inquiète particulièrement les autorités qui ont appelé lundi à y éviter les voyages non essentiels.

Les contrôles y ont été renforcés la semaine dernière, dans l'espoir de dissuader les skieurs étrangers de venir profiter des pistes.