"Nous passons d'un système où il devait y avoir coercition et violence pour qu'il s'agisse d'un viol, à un autre où il doit y avoir consentement. Autrement dit, c'est un viol si l'on n'est pas d'accord", a résumé lors d'une conférence de presse le ministre de la justice, Nick Haekkerup.

L'accord du partenaire sexuel peut s'exprimer par la parole ou "indirectement" selon les circonstances, a relevé le ministre, soulignant que le "langage sexuel dépassait la parole".

Le projet de loi a été salué par les associations féministes.

"+La loi sur le consentement+ grande victoire historique pour l '#égalité et le droit de prendre des décisions sur le sexe! ", a tweeté l'ONG "Fédération des femmes danoises".

En Suède, depuis l'entrée en vigueur en 2018 d'une loi similaire, le nombre de condamnations pour viol a augmenté de 75% dans le royaume, passant de 190 en 2017 à 333 en 2019.

Au Danemark, le projet de loi, soutenu par une majorité parlementaire, pourrait être adopté d'ici la fin de l'année.