"Ceux qui attendaient une accélération cette semaine seront déçus", a-t-il déclaré, rappelant qu'un accord devait être trouvé au plus tard fin octobre, le temps des ratifications, avant la fin de la période de transition pour avoir un accord en place le 1er janvier 2021.

De son côté, le Royaume-Uni a accusé vendredi l'Union européenne de rendre "inutilement difficiles" les négociations sur le Brexit après une nouvelle série de pourparlers ayant donné "peu de progrès".

Dans un communiqué, le négociateur britannique David Frost a reproché aux 27 de souhaiter un accord sur les aides publiques et la pêche avant d'avancer sur les autres sujets : "Cela rend inutilement difficiles de faire des progrès", a-t-il dénoncé, jugeant cependant un accord "toujours possible" avant la fin de la période de transition fin décembre.