Les employés du site de Wrexham, qui emploie environ 400 personnes, ont pu regagner l'usine dont ils avaient tous été évacués à la suite de la réception mercredi matin d'un "colis suspect".

"Cette interruption temporaire de la production n'a aucunement affecté notre calendrier de production", a assuré une porte-parole du groupe.

Elle avait auparavant expliqué que la production s'y déroulait "à un rythme soutenu" pour fournir les 100 millions de doses commandées par le gouvernement britannique.

La police locale, qui a emporté le colis pour des analyses complémentaires, a indiqué avoir levé le périmètre de sécurité qui avait été déployé autour du site.

"Il n'y a plus d'inquiétude pour la sécurité du public, mais certaines routes de la zone industrielle resteront fermées pendant que l'enquête se poursuit" sur les circonstances de l'incident, a-t-elle ajouté.

La police a reçu le soutien d'une équipe de déminage de l'armée, appelée peu après 11H30 (locales et GMT), a indiqué le ministère de la Défense, tandis qu'un robot de neutralisation d'engins explosifs a été déployé, selon les médias locaux.

© AP


Downing Street était tenu régulièrement informé des derniers développements, selon un porte-parole du Premier ministre Boris Johnson.

Le dirigeant, dont le gouvernement a lancé un programme de vaccination massive pour contrer le nouveau coronavirus, avait visité le site en novembre dernier, y posant pour les photographes avec des ampoules du vaccin AstraZeneca avant que ce dernier ne reçoive le feu vert réglementaire des autorités britanniques.