Une interview pré-enregistrée de Brigitte Macron, présidente de la fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, a été diffusée lors du JT de TF1 dimanche soir, pour lancer la 32e opération Pièces Jaunes en faveur des jeunes hospitalisés. Elle a insisté sur l'importance de cette action, face à des jeunes qui se retrouvent actuellement à l'hôpital et qui n'ont pas toujours la possibilité de voir leur famille. "C'est plus compliqué et l'isolement pour ces enfants malades est encore aggravé par la crise sanitaire", explique-t-elle. Brigitte Macron précise encore concernant cette opération Pièces Jaunes: "Cette année, elles se dématérialisent. Crise sanitaire oblige, on ne pouvait pas faire circuler les tirelires donc ce sera par SMS,piecesjaunes.fr ou QR code."

L'épouse du président est revenue également sur la crise du coronavirus, elle qui a été malade tout comme Emmanuel Macron. "J'ai été aussi malade, mais de manière différente que lui. J'ai eu des pertes de goût, d'odorat, des migraines... Mais j'ai été soignée. Je comprends ceux qui ont été malades et qui se posent des questions au cours de leur maladie. Moi, le sixième jour, je me demandais comment ça allait aller. Je comprends aussi que c'est difficile pour les personnes qui restent seules. Il faut qu'elles gardent des contacts rapprochés et contactent un médecin si besoin."


Quant à la vaccination, Brigitte Macron rappelle son importance: "Me faire vacciner? Evidemment, j'irai quand je serai appelée. J'ai confiance en la médecine".

A noter que l'épouse d'Emmanuel Macron a également été interrogée sur l'éventuelle candidature de ce dernier en 2022 pour rempiler comme président de la République: "Je n’en sais rien. Son obsession aujourd’hui, c’est de sortir le pays de la situation dans laquelle nous sommes. En tout état de cause, c’est une décision qu’on prend seul, qu’on ne prend pas à deux."

Enfin, sur les critiques qui touchent le gouvernement suite à la crise, Brigitte Macron répond: "Les choses vont aller mieux mais on ne peut pas dire quand : c'est extrêmement difficile. Donc cette impatience, je la comprends et la partage". Et l'épouse du président d'ajouter, concernant le monde culturel: "Je veux leur dire qu'on est avec eux, parce qu'ils nous manquent énormément. On a besoin d'aller au théâtre, d'aller au cinéma, dans les musées. Ils nous donnent un sens".