Face aux élections d'hier soir, les réactions des différentes personnalités politique d'extrême droite ne se sont pas faites attendre. Boris Johnson a remporté les élections au Royaume-Uni. Cette victoire écrasante signifie que le Brexit aura bel et bien lieu.

Après la réaction de Donald Trump, en France, Marine Le Pen a félicité Boris Johnson, non sans rappeler ses propres ambitions de sortie de l’Union européenne :


C'est également le cas de Matteo Salvini, qui affichait son soutient à Boris Johnson hier soir lors des premières annonces des résultats :

En Belgique, Jan Jambon déclarait sur Twitter que le scénario "d'horreur sans accord dans le contexte du Brexit est désormais probablement évité". Il a également ajouté devoir "travailler sur une nouvelle relation avec les Britanniques, avec lesquels nous, en Flandre, avons un lien spécial."

La Première ministre belge Sophie Wilmès a pour sa part insisté sur l'importance de "regarder vers l'avenir".

D'autres dirigeants Européens ont également salué la victoire de Boris Johnson, comme par exemple le Premier Ministre néerlandais Mark Rutte qui indique sur Twitter attendre une coopération productive avec le Royaume-Uni.

Angela Merkel a également félicité vendredi Boris Johnson pour sa "victoire claire" lors des élections britanniques et affirmé vouloir coopérer avec le Royaume-Uni en vue d'un "partenariat étroit". "Je me réjouis de la poursuite de notre coopération pour l'amitié et un partenariat étroit entre nos deux pays", a-t-elle indiqué dans une déclaration publiée par son porte-parole sur Twitter.

Le Premier ministre tchèque, Andrej Babis, déclarait en conférence de presse à Bruxelles : "C'est dommage pour l'Europe, il est évident que la Grande-Bretagne s'en va. La question est de savoir quand exactement car la période de transition peut être prolongée (...) J'ignore ce qu'envisage Jeremy Corbyn. Je pense qu'il devrait démissionner".

Pour le Premier ministre portugais, Antonio Costa: ce résultat va permettre de "garantir quelque chose de fondamental. Si le Brexit se réalise, cela permettra un Brexit ordonné, dûment négocié, et donc que tous les scénarios négatifs d'un Brexit chaotique, qui avaient été évoqués, puissent être évités. C'est un soulagement car les conséquences, tant pour les citoyens que pour les entreprises, seraient extrêmement négatives".

Ce matin, l'Union européenne, par la voix de Charles Michel, nouveau président du Conseil européen, se disait prête à négocier l'accord commercial avec le Royaume-Uni après le Brexit.