"Éric a été hyperdiabolisé": larmes et grise mine au QG d’Éric Zemmour

Du côté des officiels, on fait la grise mine. Pourquoi un tel crash pour Eric Zemmour, lui qui s'était envolé à 18% dans les sondages mi-octobre?

Laure de Charrette
"Éric a été hyperdiabolisé": larmes et grise mine au QG d’Éric Zemmour
©AFP
En larmes et sous le coup de l’émotion, la jeune fille préfère sortir avec son amie de la salle bondée de la Maison de la Mutualité, en plein cœur du très chic 5e arrondissement de Paris, pour reprendre ses esprits. "On est tellement déçus, c’est malheureux pour la France. On a été les seuls à mener une vraie campagne, on se voyait au second tour", explique-t-elle, la vingtaine chic et bourgeoise. Pour les 400 partisans d’Éric Zemmour présents hier soir, dont de nombreux jeunes de Génération Z, en veste barbour, costume cravate ou foulard autour du cou, c’est "la douche froide", comme l’explique Thomas, 22 ans, étudiant à Paris. "C’est incroyable, ce résultat, attendez, il me faut trente secondes pour amortir le choc. Vu la ferveur qu’il y avait pour Zemmour, pourquoi les Français ont finalement voté pour Marine Le Pen ? Peut-être qu’ils ont eu de la pression sociale, peut-être qu’ils n’ont pas osé voter pour Zemmour ?" Dans la salle, c’est...

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