"Emmanuel Macron ne croit manifestement pas en la pertinence d’une politique de la Ville, qu'il a qualifiée de 'clientéliste' et qui favoriserait le 'communautarisme'"

Thomas Kirszbaum analyse la politique menée jusqu’ici par le président sortant à l’égard de “ces quartiers dont on préfère ne plus parler”. "Comme en 2017, ils ont été quasiment absents des propositions des candidats à l’élection présidentielle, si ce n’est à travers un discours de stigmatisation fustigeant les 'ghettos' et 'l’islamisme'", constate le chercheur associé au Centre d’études et de recherches administratives politiques et sociales.

Dans le quartier de la Villeneuve de Grenoble.
Dans le quartier de la Villeneuve de Grenoble. ©S.Vt.
La France compte à peu près 1 500 quartiers populaires, ces banlieues, souvent chaudes, stigmatisées, peuplées de personnes à faibles revenus et/ou issues de l'immigration. Jean-Luc Mélenchon y a fait le plein de voix le 10 avril dernier et la question qui se pose, en cet entre-deux tours, est de savoir vers qui se portera le choix des...

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