Europe La question des conséquences de la démission du Premier ministre kosovar sur le dialogue avec Belgrade se pose.

C’est une convocation en justice qui tombe à pic. Vendredi, le Premier ministre du Kosovo a été appelé pour un "entretien" avec les Chambres spécialisées qui doivent juger, à La Haye, les crimes de guerre commis entre 1998 et 2000. Ramush Haradinaj a profité de l’occasion pour présenter sa démission, un geste qui rebat les cartes politiques bien embrouillées du petit pays et qui devrait déboucher sur de nouvelles élections législatives anticipées.

Cela fait déjà près de trois ans que l’on attend que ces Chambres spécialisées lancent leurs premiers actes d’accusation.

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