Le parlement néerlandais a conclu que tout était en ordre mais il est "toujours bon de vérifier, de revoir les protocoles, d'inspecter la structure du bâtiment et d'identifier les éventuelles lacunes", a souligné une porte-parole de la présidente de la Chambre néerlandaise, Khadija Arib.

La sécurité du bâtiment abritant le parlement a été considérablement renforcée ces dernières années, avec notamment l'installation de portiques de sécurité ou d'agents armés à l'entrée.

En Allemagne aussi, l'heure était à la vérification jeudi. Le président du parlement allemand, Wolfgang Schäuble, a demandé à l'ambassade à Washington des informations sur la manière dont l'entrée violente des partisans de Donald Trump s'est produite. Il est examiné s'il serait opportun que le personnel de sécurité soit davantage formé ou s'il faudrait plus d'agents de la police fédérale au Bundestag.

Le parlement situé à Berlin avait dû faire face fin août à une centaine d'activistes d'extrême droite mais la police avait réussi à les repousser. Les députés veulent cependant éviter que le Bundestag ne se transforme en forteresse et veulent s'assurer que les citoyens puissent toujours y accéder.