Annoncée au lendemain de l'accord historique conclu par l'UE sur un plan de relance post-coronavirus et dont l'Italie est un des principaux bénéficiaires, cette rallonge budgétaire va creuser la dette italienne à 157,6% du PIB.

"Le gouvernement juge de la plus grande importance, dans les circonstances, de continuer à assurer le soutien au système productif et au pouvoir d'achat des citoyens, de soutenir la reprise et d'intervenir quand nécessaire pour préserver l'emploi", a-t-il indiqué dans un communiqué à l'issue du conseil des ministres tenu dans la nuit de mercredi à jeudi.

Les détails de ces nouvelles dépenses seront présentées début août devant le parlement de la 3e économie de la zone euro.