Ces sanctions, prolongées en juin dernier, sont désormais valides jusque fin juillet 2021.

Mises en place en 2014 en réaction aux actions de déstabilisation de la Russie contre l'Ukraine (entre autres l'annexion de la Crimée), les mesures touchent les secteurs de la finance, de l'énergie et de la défense, ainsi que le domaine des biens à double usage.