"Le Conseil (des ministres) affirme que l'UE se tient prête à adopter des mesures restrictives visant les responsables directs du coup d'Etat militaire et leurs intérêts économiques", ont-ils souligné dans un communiqué, réclamant "une désescalade de la crise actuelle à travers la fin immédiate de l'état d'urgence", la restauration d'un gouvernement civil et la libération de prisonniers dont l'ex-dirigeante Aung San Suu Kyi.