"Les gens doivent être transférés dans d'autres hôpitaux car tout est plein", selon M. Decaluwé, qui a demandé des agents supplémentaires pour filtrer le trafic entrant.

Les vérifications des déplacements sont aussi en augmentation de l'autre côté de la frontière. Le gouverneur a par ailleurs pris contact avec la préfecture française à ce propos. "Il y a beaucoup de mobilité pendulaire et on ne peut pas faire grand-chose à ce sujet. En revanche, nous constatons que nombreux sont ceux qui traversent encore la frontière pour acheter des cigarettes ou simplement se promener. Avec le beau temps des prochains jours, ces contrôles seront véritablement nécessaires."

La zone de police locale de la Côte ouest avait déjà rappelé en début de semaine que seul un motif impérieux permet de traverser la frontière. "Nous voulons absolument éviter une situation comme celle de Dunkerque (...) cela peut aller très vite. Nous devons être prudents", a conclu M. Decaluwé.