La Russie voit "des tentatives claires d'ingérence étrangère visant à diviser la société et déstabiliser la situation" au Bélarus, a déclaré la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, lors d'un briefing.

Depuis dimanche soir, le Bélarus est le théâtre de manifestations contre la réélection de M. Loukachenko, au pouvoir dans cette ex-république soviétique depuis 26 ans.

Les protestations ont été violemment réprimées par la police, faisant deux morts, des dizaines de blessés et donnant lieu à des milliers d'arrestations.

"Nous appelons tout le monde à la retenue (...) et espérons que la situation dans le pays va bientôt se normaliser", a souligné Mme Zakharova.

"La Russie a été et reste un allié fidèle et ami du peuple fraternel bélarusse", a-t-elle également assuré.

L'UE et les États-Unis doivent "travailler ensemble"

De son côté, le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a appelé Washington et Bruxelles à coopérer pour résoudre la crise politique observée au Bélarus depuis la réélection dimanche du président Alexandre Loukachenko, contestée par l'opposition qui dénonce des fraudes. "Je suis convaincu que l'Union européenne (UE) et les États-Unis partagent les mêmes préoccupations sur ce qui s'est passé et ce qui se passe au Bélarus", a-t-il déclaré lors d'une visite en Slovénie.

"J'ai bon espoir que nous pourrons travailler ensemble d'une certaine manière", a ajouté en conférence de presse le secrétaire d'État américain, qui avait déjà réclamé mercredi en République tchèque un respect "des libertés désirées" par les Biélorusses, en exhortant les autorités de l'ancienne république soviétique à ne pas nuire aux manifestants.

Les ministres des affaires étrangères de l'UE doivent discuter du Bélarus lors d'une réunion extraordinaire vendredi, certains de ses membres demandant la réintroduction de sanctions.

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a appelé Washington et Bruxelles à coopérer pour résoudre la crise politique observée au Bélarus depuis la réélection dimanche du président Alexandre Loukachenko, contestée par l'opposition qui dénonce des fraudes. "Je suis convaincu que l'Union européenne (UE) et les États-Unis partagent les mêmes préoccupations sur ce qui s'est passé et ce qui se passe au Bélarus", a-t-il déclaré lors d'une visite en Slovénie.

"J'ai bon espoir que nous pourrons travailler ensemble d'une certaine manière", a ajouté en conférence de presse le secrétaire d'État américain, qui avait déjà réclamé mercredi en République tchèque un respect "des libertés désirées" par les Biélorusses, en exhortant les autorités de l'ancienne république soviétique à ne pas nuire aux manifestants.

Les ministres des affaires étrangères de l'UE doivent discuter du Bélarus lors d'une réunion extraordinaire vendredi, certains de ses membres demandant la réintroduction de sanctions.

M. Pompeo effectue actuellement une tournée de cinq jours en République tchèque, Slovénie, Autriche et Pologne.

Jeudi, la Slovénie, membre de l'UE depuis 2004, s'est déclarée en faveur de nouvelles élections au Bélarus, dont le résultat serait garanti par des observateurs internationaux.