La jeune adolescente de 16 ans avait fait polémique en critiquant la religion musulmane sur le réseau social Instagram. Déscolarisée suite à ses propos, Mila était l'invitée de Yann Barthes dans l'émission "Quotidien" diffusée sur TMC.

Mila, l’adolescente de 16 ans à qui l'on reproche des propos très violents contre l’islam, et qui lui ont valu un déferlement de critiques et de menaces de mort, est revenue pour la première fois sur ses déclarations ce lundi 3 février sur le plateau de “Quotidien” sur TMC. “Je n’ai jamais voulu viser des êtres humains” assure Mila au micro de Yann Barthès.

L'adolescente, qui a été déscolarisée depuis ses propos postés sur Instagram, ne regrette toutefois pas ses paroles mais elle n'assume toutefois pas la forme. “Je ne regrette absolument pas mes propos, c’était vraiment ma pensée, mais je m’excuse pour les personnes que j’ai pu blesser et qui pratiquent leur religion en paix. Je n'ai jamais voulu viser des êtres humains, j'ai voulu simplement blasphémer, parler d'une religion et dire ce que j'en pensais.”

En s'exprimant aussi librement sur Instagram, l'adolescente ne s'attendait pas à ce que ses propos prennent une telle ampleur. "Je ne m'étais pas rendu compte de l’ampleur que cela pouvait prendre (...) J’aurais dû argumenter”, reconnaît-elle sur le plateau de l'émission phare de TMC.

Athée, la jeune femme estime néanmoins que ses attaques auraient pu toucher “n’importe quelle autre religion”, comme elle le concède. “Il y a une différence entre une religion et des personnes. Ceux qui ne font pas la différence sont débiles”, a-t-elle expliqué.


Après avoir enflammé les réseaux sociaux, l’affaire Mila s’est largement étendue au monde politique, comme le montrent ces tweets d'Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, ou de Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national. 


Plusieurs personnalités auraient même contacté l’adolescente pour lui assurer leur soutien.