Cette enquête, confiée à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices, vise à éclaircir les conditions dans lesquelles ce photographe de 24 ans a reçu une grave blessure au visage, possiblement par un coup de matraque.

Ameer al-Halbi avait couvert le conflit syrien pour l'AFP et est installé en France depuis près de trois ans.

Un coup de matraque d'un fonctionnaire de police pourrait être en cause.

Ameer al-Halbi se trouvait sur le terrain à titre indépendant lors d'une manifestation contre le texte de loi "sécurité globale" et les violences policières.

Une enquête "administrative interne" réclamée par l'AFP a déjà été ouverte par la police pour déterminer les circonstances de l'incident.