"Les images dramatiques venues de Washington sont source de surprise et de tristesse. Les lieux symboles de la démocratie américaine, qui est un modèle pour nous et pour tous les peuples libres, ont été violés", écrit M. Berlusconi. "Avoir suscité, encouragé, évité de condamner ce type de comportement est un comportement qu'aucun dirigeant politique ne devrait se permettre dans un pays démocratique", dénonce-t-il.

"La présidence Trump, qui a eu aussi des aspects positifs, se conclut de la pire manière. Ne pas accepter la souveraineté populaire (...) revient à mettre en question les principes mêmes de la démocratie libérale", condamne le milliardaire de 84 ans, un magnat des médias entré en politique en 1994 et dont la trajectoire a souvent été comparée à celle de Donald Trump.

Les violences à Washington, qui ont coûté la vie à un policier et à quatre manifestants, ont aussi été condamnées par Matteo Salvini, chef de la Ligue (extrême droite) et ardent supporter de Trump: "La violence n'est jamais une solution, jamais. Longue vie à la Liberté et la Démocratie, toujours et partout", a-t-il tweeté, sans citer le nom du président sortant.