La variation totale de la population de l'UE, dont la Belgique représente 2,6%, a été positive avec 0,9 million d'habitants de plus en 2019, en raison du solde migratoire. La variation naturelle de la population de l'UE a été négative depuis 2012, avec plus de décès (4,7 millions) que de naissances (4,2 millions) enregistrés en 2019.

Parmi les États membres, l'Allemagne reste le pays le plus peuplé avec 83,2 millions de résidents, soit 18,6% de la population totale de l'UE au 1er janvier 2020. Elle est suivie par la France (67,1 millions, 15,0%), l'Italie (60,2 millions, 13,5%), l'Espagne (47,3 millions, 10,6%) et la Pologne (38,0 millions, 8,5%).

La Belgique comptait, elle, 11,5 millions d'habitants et représentait 2,6% de la population de l'UE.

Avec 4,2 millions de naissances l'an dernier, il y en a eu 2,2% de moins qu'en 2018. Les taux bruts de natalité les plus élevés ont été enregistrés par l'Irlande (12,1 pour 1.000 résidents), la France (11,2), la Suède (11,1), Chypre (10,9) et la Grèce (10,6). En Belgique, il était de 10,1 pour 1.000.

À l'autre extrémité de l'échelle, les taux les plus faibles ont été recensés en Italie (7,0), Espagne (7,6), Grèce (7,8), Finlande (8,3) et Portugal (8,4).

Les décès comptabilisés en 2019, au nombre de 4,7 millions, sont, eux, en recul de 0,9%. Le taux brut de mortalité le plus faible a été enregistré en Irlande (6,3 décès pour 1.000 résidents) et le plus élevé en Bulgarie (15,5). En Belgique, il était de 9,5 pour 1.000.

La Belgique a affiché un taux d'accroissement naturel de la population de 8,2 pour 1.000 entre 2019 et 2020.