Après ce qui était déjà arrivé à la cathédrale Notre-Dame de Paris, ce nouvel incident a évidemment provoqué l'émoi. De nombreuses personnalités ont réagi.

A commencer par le monde politique, à l'instar du Premier ministre Jean Castex, qui a indiqué qu'il se rendrait sur les lieux dans l'après-midi.

"En pensée avec nos sapeurs-pompiers mobilisés courageusement pour circonscrire l'incendie de la cathédrale de Nantes. Je les assure de mon soutien et de ma profonde gratitude. Aux Nantais, dont je partage l'émotion, je veux dire ma solidarité", a écrit le chef du gouvernement sur Twitter.


La maire de Nantes Johanna Rolland (PS), qui a pu entrer dans la cathédrale, a fait part à l'AFP de son émoi en découvrant les dégâts. "Ce qui domine, c'est l'émotion et la tristesse pour les catholiques nantais, car c'est un lieu emblématique, mais au-delà pour toutes les Nantaises et les Nantais. C'est une part de notre histoire et de notre patrimoine".

Interrogée sur l'ouverture d'une enquête pour "incendie volontaire", Mme Rolland a estimé que "c'était une très bonne chose (...) puisque toutes les causes doivent être recherchées avec la plus grande rigueur et la plus grande précision".

Emmanuel Macron a pour sa part tweeté son "soutien à nos sapeurs-pompiers qui prennent tous les risques pour sauver ce joyau gothique de la cité des Ducs".


Sur le même réseau social, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a indiqué qu'il se rendrait sur les lieux, avec la ministre de la Culture Roselyne Bachelot.

Outre les personnalités politiques, Stéphane Bern a également commenté l'affaire auprès de l'AFP.

"On se bat pour sauver le patrimoine et dans le même temps on le détruit. Ce sont des morceaux entiers de notre patrimoine, pourquoi il faudrait toujours attendre qu'il y ait des incendies, qu'il y ait des drames pour prendre la mesure de notre patrimoine?", a ainsi déclaré l'animateur.

L'enquête suit quant à elle son cours.