L'accord, trouvé au niveau des responsables militaires, est "conçu pour réduire le risque d'incidents et d'accidents en Méditerranée orientale" et "ce mécanisme de sécurité peut contribuer à créer l'espace nécessaire aux efforts diplomatiques pour traiter le différend entre les deux pays", a déclaré le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg.

Il comprend la création d'un "téléphone rouge" entre la Grèce et la Turquie, "afin de faciliter la dé-confliction en mer et dans les airs", précise le communiqué.

Il fait suite à une série de réunions techniques entre les représentants militaire grec et turc auprès de l'Otan, au siège bruxellois de l'Alliance atlantique, à l'initiative de M. Stoltenberg.

Celui-ci a salué l'"engagement constructif" d'Athènes et d'Ankara

Ce n'est pas la première fois que l'Otan contribue à instaurer un tel mécanisme de dé-confliction. Un précédent date des années 1990 et il avait permis des discussions diplomatiques "plus larges" entre ces deux alliés.