Les gendarmes ont tenté jeudi soir "d'empêcher cette installation et ont fait face à la violente hostilité de nombreux teufeurs", selon le communiqué.

"Au cours de cette manoeuvre, un véhicule de la gendarmerie a été incendié, trois autres dégradés et les militaires ont essuyé des jets de bouteilles et de pierres, occasionnant des blessures légères", précise-t-on de même source.

Selon la préfecture le nombre de "teufeurs" est estimé vendredi matin à 2.500 "en provenance de différents départements et de l'étranger" et "un important dispositif de gendarmerie est en place afin de sécuriser les abords du site et les axes de circulation".

Des secouristes ont notamment été déployés sur place pour distribuer gel et masques "afin de limiter les risques de propagation du virus au sein du rassemblement" qui a été interdit par arrêté préfectoral

Le parquet a ouvert une enquête, notamment pour "organisation illicite d'un rassemblement festif à caractère musical" ou encore "violences volontaires sur personnes dépositaires de l'autorité publique", précise la préfecture.

Devant le lieu de rassemblement vendredi en fin de matinée des véhicules immatriculés de toute la France étaient garés et de très nombreux fêtards étaient encore présents sur fond de musique techno, a constaté un journaliste de l'AFP.